Que doit contenir un mémoire technique ?
Un mémoire technique doit répondre aux critères de notation : compréhension du besoin, méthodologie, moyens humains et matériels, organisation, planning, qualité, sécurité, environnement, gestion des contraintes et références utiles. Voir
mémoire technique marché public.
Comment améliorer sa note technique ?
Il faut construire le mémoire à partir des critères de notation, éviter les réponses génériques, reprendre les contraintes du DCE, expliquer concrètement l'organisation prévue et apporter des preuves : moyens, planning, références, procédures, contrôles et engagements.
Pourquoi un mémoire technique générique est risqué ?
Un mémoire générique ne montre pas que l'entreprise a compris l'opération. Il peut oublier les contraintes du site, les attentes du CCTP, les critères de notation ou les risques spécifiques du chantier. L'acheteur note une réponse adaptée, pas une plaquette commerciale.
Quelle est la différence entre DPGF, BPU et DQE ?
La DPGF détaille un prix global et forfaitaire, le BPU liste des prix unitaires, et le DQE applique des quantités estimatives pour comparer les offres. Voir
DPGF, BPU et DQE.
Prix forfaitaire ou prix unitaire : quelle différence ?
Un prix forfaitaire engage l'entreprise sur un montant global pour une prestation définie. Un prix unitaire s'applique à des quantités réellement exécutées ou estimées. Le choix a des conséquences sur les risques de quantités et de marge.
Comment éviter une offre anormalement basse ?
Il faut vérifier que le prix couvre les coûts réels, les contraintes de chantier, les moyens, les délais, les frais généraux et les risques. Si l'acheteur demande des justifications, elles doivent être précises, cohérentes et documentées.