La DPGF, le BPU et le DQE structurent le prix d'une offre. Ils ne servent pas tous au même usage : certains détaillent un prix forfaitaire, d'autres fixent des prix unitaires ou permettent de comparer les offres.
Les pièces de prix doivent être lues avec le CCTP, le CCAP et l'acte d'engagement. Une incohérence entre ces documents peut fragiliser l'offre ou compliquer l'exécution.
La DPGF détaille un prix global et forfaitaire par postes. Elle permet de comprendre la composition du prix proposé, même lorsque l'engagement porte sur un montant global.
Présenter le détail d'un prix forfaitaire par ouvrages, postes ou prestations.
Les quantités et postes doivent être relus avec le CCTP, les plans et les contraintes du marché.
Un oubli dans un marché forfaitaire peut être difficile à corriger après remise de l'offre.
Le BPU liste les prix par unité de prestation. Il est fréquent dans les marchés à bons de commande ou lorsque les quantités exactes peuvent varier.
Fixer un prix pour chaque unité : mètre linéaire, mètre carré, unité, heure, forfait ponctuel, etc.
Chaque libellé doit être compris précisément avant de renseigner le prix unitaire.
Un prix unitaire mal calibré peut se révéler très défavorable si les quantités réellement commandées évoluent.
Le DQE applique des quantités estimatives aux prix unitaires. Il sert souvent à comparer les offres sur une base commune, mais il n'est pas toujours contractuel.
Comparer les offres à partir d'un scénario de quantités estimées par l'acheteur.
Le DQE doit être cohérent avec le BPU, car il reprend généralement ses prix unitaires.
Confondre le DQE avec les quantités réelles du futur marché peut fausser l'analyse économique.
Elle détaille un prix global. Elle est liée à une logique forfaitaire.
Il fixe des prix unitaires. Il sert à valoriser des prestations selon des quantités.
Il applique des quantités estimatives aux prix unitaires pour comparer les offres.
Conseil MCi : une offre de prix ne se vérifie jamais seule. Elle doit être relue avec le DCE, le mémoire technique et les conditions d'exécution.
Un poste absent ou sous-évalué peut déséquilibrer l'offre, surtout en prix forfaitaire.
Une incohérence entre DPGF, BPU, DQE et acte d'engagement est une erreur évitable.
Le mémoire technique doit rester cohérent avec les moyens réellement intégrés dans le prix.
Cela dépend des pièces du marché. Il faut vérifier l'acte d'engagement, le CCAP et les indications du DCE.
Pas nécessairement. Il sert souvent à comparer les offres sur des quantités estimatives.
Le BPU fixe les prix unitaires ; le DQE applique des quantités estimatives à ces prix.
Oui. Les moyens, méthodes et engagements annoncés doivent être cohérents avec le chiffrage.
MCi peut vous aider à relire les pièces de prix, repérer les incohérences, contrôler les quantités et vérifier la cohérence entre prix, CCTP et mémoire technique.